dimanche 9 octobre 2011

LISTE DES AGENTS SANITAIRES APICOLES

Les "Agents Sanitaires Apicoles" (ASA), appelés aussi Spécialistes Apicoles, ne sont pas des contrôleurs, mais des apiculteurs qui ont suivi une formation pour aider leurs collègues apiculteurs en cas de suspicion de maladies ou de tout autre problème sanitaire et pour les conseiller dans leurs pratiques apicoles pour un meilleur état sanitaire des colonies.
Ils sont agréés par la Direction Départementale des Services Vétérinaires pour intervenir dans les ruchers en cas de découverte de maladie Réputée Légalement Contagieuse. Chaque ASA a un secteur défini par arrêté préfectoral. Toutes les visites sont effectuées sous le contrôle du GDSA, de notre vétérinaire conseil (le Docteur Philippe MICHON, vétérinaire à Charleville) et de la Direction des Services Vétérinaires.

Ils peuvent venir vous rencontrer soit :
  • à votre demande si vous avez un problème d'ordre sanitaire [ mortalité anormale, suspicion de maladie (loque américaine) ],
  • soit dans le cadre du PSE (Plan Sanitaire d'Elevage) pour lequel des visites sont indispensables pour la validation de ce document obligatoire pour que notre GDSA puisse commander des lanières contre la varroase.
Si un ASA vous contacte pour vous rencontrer dans le cadre du PSE, n'oubliez pas qu'il ne vient pas faire une inspection de vos ruchers, mais que sa visite permet de faire un constat de l'état sanitaire du département. Il donne de son temps, accueillez le comme il se doit et n'hésitez pas à lui demander des conseils.

Si vous souhaitez contacter l' ASA de votre secteur, voici la liste :


  • Jacques CARON Président du GDSA, pour les cantons de : Grandpré, Machault, Monthois et Vouziers . En tant qu'Assistant Sanitaire Départemental, il peut intervenir sur l'ensemble du département. Adresse : La Miellerie 08250 Vaux Lès Mouron Tél. : 03.24.30.51.84. Courriel :  j.caron.api@wanadoo.fr
  • Christophe ANCIAUX, pour les cantons de :  Signy l'Abbaye, Chaumont Porcien, Rumigny.  Adresse : ruelle des Fourcières 08460 Thin le Moutier  Tél :  03 24 53 97 78   Courriel : tof.anciaux@infonie.fr 
  • Henri ARSANTO, pour les cantons de : Charleville Centre, Charleville Centre-ouest,  Charleville La Houillère et Villers Semeuse. Adresse : 28 rue Haute  08090  Fagnon     Tél. : 03 24 37 49 97  Courriel : henri.arsanto@wanadoo.fr
  • Pascal BOSSU, pour les cantons de : Renwez, Revin, Rocroi, Signy le petit.  Adresse : 16 rue des Alouettes  08260  Auvillers  Tél : 03 24 54 30 79  Courriel : pascal.bossu@wanadoo.fr
  • Guy DEMISSY, pour les cantons de : Carignan, Sedan est. Adresse : 12 les Côteaux de Givonne 08200 Givonne Tél : 03 24 55 53 83  Courriel : guy.demissy@laposte.net
  • Thierry HUSSON, pour les cantons de : Le Chesne, Novion-Porcien, Omont.  Adresse :  15 Grande Rue 08430 Omont  Tél : 03 2432 18 78  Courriel : lith.husson@wanadoo.fr 
  • Hervé PIERRE, pour les cantons de : Ville de Charleville, Flize. Adresse : 6 Place du Pâquis  08160 Etrépigny   Tél : 03 2454 03 06  Courriel :  sylvette.pierre002@orange.fr 
  • Francis PORTIER, pour les cantons de : Asfeld, Château-Porcien, Rethel.  Adresse : 2 Grande Rue 08270 Grandchamp  Tél : 03 24 72 27 04   Courriel : francis.portier08@orange.fr  
  • Didier PREVOT, pour les cantons de : Attigny, Juniville, Tourteron.  Adresse : Les Perchets  08130 Tourteron   Tél : 03 24 71 42 24  Courriel :  didier.prevot0103@orange.fr
  • Damien RINGOT, pour les cantons de : Mouzon, Sedan ouest, Sedan nord.  Adresse : Maison Forestière 08140 Pouru aux Bois   Tél : 03 24 26 30 42    Courriel : damien.ringot@onf.fr
  • Ghislain TERRIEN, pour les cantons de : Fumay, Givet, Monthermé, Nouzonville. Adresse : 20 rue Napoléon 08090 Damouzy   Tél : 03 24 54 33 94    Courriel : ghislain.terrien@neuf.fr
  • Henri TURQUAIS, pour les cantons de : Buzancy, Raucourt. Adresse : 14 rue de l'Ennemane  08450 Raucourt   Tél : 06 71 90 90 90   Courriel :  henri08450@yahoo.fr

Certains cantons ne sont pas pourvus. Si vous avez un problème et besoin d'une visite sanitaire, contactez le Président du GDSA, Jacques CARON qui est aussi Assistant Sanitaire Départemental pour trouver ensemble une solution.


Autres adresses importantes :
Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations  (service santé et protection animale)  : 44 rue du Petit Bois    08005 Charleville Mézières.  Tél. : 03.24.33.66.00.     ddcspp-sv@ardennes.gouv.fr
Vétérinaire Conseil : Docteur Philippe MICHON, cabinet vétérinaire Amivéto 13 rue Pierre Gillet 08000 Charleville Mézières

FORMATION APICOLE

RUCHER ECOLE : Journées d'animation 2012

Adresse du Rucher Ecole : La Cour des Rois
Responsable : M. Didier PREVOT
Les Perchets
08130 SAINT-LOUP-TERRIER
tél. : 03.24.71.42.24


DATES           THEORIE           PRATIQUE


18 fév. 2012   13 h 30
Ruches, ruchers, matériel apicole. Nourrissement, organisation apicole départementale. Réglementation apicole

Préparation du matériel de la saison. Pose des lanières

25 février 2012  14 h
Biologie de l’abeille :
anatomie, physiologie, cycle évolutif. .

Organisation du couvain dans la colonie.
L’abeille noire Apis M.M.


10 mars 2012  14 h
Maladies : Prévention, traitement, Traitement de la varroase
Facteurs de transmission, intoxications, réglementation sanitaire.

Contrôle du traitement de la varroase

17 mars 2012  14 h
Comment bien vendre son miel ?

Nettoyage du rucher : appel aux bonnes volontés

24 mars 2012 14 h
Les autres productions : pollen, gelée royale, propolis, cire, hydromel  ; fabrication, dérivés

Récolte des autres productions
Conditionnement, utilisations


14 avril 2012  9 h à 17 h

Visite de printemps
nettoyage des plateaux, renouvellement des cires, marquage des reines observation, critères de sélection.

5 mai 2012  14 h
Essaimage naturel : prévention
Essaimage artificiel

Essaimage artificiel

12 mai 2012  9 h à 17 h
Elevage des reines :Buts de l’élevage ; Différentes techniques ; Nucléi  ; Introduction des reines

Greffage Mise en place de cellules royales
Nucléi

2 juin 2012  14 h

Récolte de printemps : Miel

28 juillet 2012  14 h

Deuxième récolte

4 août 2012  14 h à 17 h

Evaluation, contrôle, Attestation de stage

Mise en pots de la récolte ; Visite d’automne
TRAITEMENTS VARROASE




…………………………………………………………………………………………………………

BULLETIN D'INSCRIPTION AUX ANIMATIONS A RENVOYER A :

M.  Henri ARSANTO      28 RUE HAUTE      08090 FAGNON

Madame, Monsieur : ………………………… Adresse :  ....................................................................………………………………………………………….........................................................................

Téléphone : …………………………………... Adresse électronique :     …………………@…….........
S'inscrit :
  • Pour la totalité des animations :  forfait de 140  ;  120 €  pour les adhérents, 100 pour les moins de 18 ans) incluant les documents, assurances.     Oui      Non       ( Barrer les mentions inutiles )

  • pour……. séance(s) à 25 € (20 € pour les adhérents). Préciser les dates choisies :   

Date :                                              Signature,         



NB : Le nombre de places est limité et les inscriptions sont prises dans l'ordre d'arrivée .
Votre inscription ne sera validée qu'après réception du bulletin d'inscription accompagné du chèque correspondant libellé à l'ordre du GDSA 08


La Santé de l'Abeille

Lisez le bimestriel "La Santé de l'Abeille"






Pour vous abonnez au tarif préférentiel consenti au G. D. S. A., envoyez avant le 15 janvier 2012 :
  • votre adresse précise ;
  • un chèque de 18 € libellé à l'ordre du GDSA 08 au trésorier.

Monsieur Henri ARSANTO   28 RUE HAUTE   08090 FAGNON

N. B. : L'abonnement court à partir de son enregistrement.

dimanche 8 mars 2009

L'Abeille Ardennaise

Pour visiter le site de l'Abeille Ardennaise, cliquez sur le titre ci-dessus !

vendredi 30 janvier 2009

Nosémose & CCD

Nosémose et CCD:
Le point sur la situation.


La Nosémose

Introduction

La nosémose est une affection connue depuis longtemps des apiculteurs. Cette maladie a été particulièrement bien étudiée entre 1950 et 1990. Jusqu'à 1996, l'agent causal chez Apis mellifera était Nosema apis mais, depuis une dizaine d'années, il apparaît que la situation se complexifie avec l'apparition de Nosema ceranae dans les ruchers européens.

Nosema apis et Nosema ceranae

Nosema apis et Nosema ceranae appartiennent au groupe des microsporidies. Ce sont des organismes unicellulaires proches des levures se développant à l'intérieur d'une cellule et s'y différenciant en spores. Ces champignons parasitent exclusivement les abeilles adultes et plus particulièrement les ouvrières.

Le cycle de Nosema apis commence avec l'ingestion du parasite par l'abeille. Le champignon pénètre ensuite les cellules du tube digestif et commence la colonisation de celui-ci. La transmission s'effectue ensuite par les excréments. L'infection se répand dans la ruche lors de périodes où les ouvrières ont moins d'opportunités d'effectuer des vols hygiéniques (par exemple en hiver) et sont dès lors obligées de déféquer à l'intérieur de la ruche. L'infection présente un caractère saisonnier avec une augmentation à la fin de l'hiver et un pic à la fin du printemps et au début de l'été.

La nosémose provoque diverses perturbations au sein de la ruche. Nosema apis induit une réduction de l'activité des glandes hypopharyngiennes des nourrices. Les reines pondent des oeufs dont un grand pourcentage ne donne pas de pupes. On observe une diminution de la durée de vie des ouvrières et dès lors un risque de mort de la colonie durant l'hiver. Les abeilles sont lentes à construire au printemps et faibles productrices de miel en été.

Les signes cliniques proprement dits sont souvent absents, Nosema apis étant un agent agissant essentiellement en opportuniste. Les abeilles infectées présentent parfois des épisodes de diarrhée mais la dysenterie décrite dans la littérature n'est observée que si d'autres facteurs interviennent, tels des déséquilibres au niveau de l'alimentation des abeilles.

L'infection par Nosema ceranae, en plus de ne pas présenter de caractère saisonnier, apparaît plus virulente et destructrice pour les cellules du tube digestif sans pour autant présenter plus de signes cliniques. On a également pu mettre en évidence la présence de spores de Nosema ceranae dans les pelotes de pollen confectionnées par les abeilles. La transmission du champignon s'effectue alors par la régurgitation de liquide provenant du jabot.

La nosémose pose surtout le problème d'une diminution de la capacité de résistance des abeilles face aux autres agents infectieux par un phénomène d'immunodépression. Ainsi, un essaim peut être contaminé par Nosema apis ou Nosema ceranae sans présenter d'anomalies visibles par l'apiculteur tant qu'un autre facteur ne vient pas s'ajouter à l'équation.


Le diagnostic de nosémose s'effectue par simple examen microscopique sur un échantillonnage de 10 à 25 abeilles prélevées à l'entrée de la ruche. Par contre, seule la PCR permet de déterminer si l'infection est due à Nosema apis ou Nosema ceranae.

Le contrôle de l'infection passe par une désinfection des cadres (par exemple au moyen d'acide acétique concentré) et le traitement se fait au moyen d'un antibiotique, la fumagiline, ne disposant pas d'une Autorisation de Mise sur le Marché en France.

Situation actuelle en Europe

Il était auparavant établi que Nosema apis était l'agent de la nosémose chez Apis mellifera. En 1995, le professeur Ingemar Fries décrivit Nosema ceranae chez Apis cerana et démontra expérimentalement par la suite la possibilité d'infection d'Apis mellifera par cet agent. Il fallut ensuite attendre 2005 pour que de nouvelles observations majeures soient effectuées.

L'introduction de la PCR pour l'identification du type de Nosema a permis de mettre en évidence la co-existence de Nosema apis et Nosema ceranae chez l'abeille européenne. Une étude réalisée en France par le laboratoire AFSSA Sophia Antipolis de 2002 à 2005 a d'ailleurs donné des résultats plutôt surprenants à ce sujet.

L'étude en question a été réalisée sur 25 ruchers situés dans l'Eure, l'Indre, le Gard, le Gers et l'Yonne. Sur les échantillons prélevés, 65,6% présentaient des spores de Nosema ceranae. Il est à noter qu'aucun symptôme aiguë de nosémose n'a été relevé lors des échantillonnages. Les chercheurs en ont conclu que Nosema ceranae était présent en France depuis au moins 2002.

D'autres études effectuées en Europe ont débouché sur trois constatations. Premièrement, un lien de causalité a été établi entre la présence de Nosema ceranae et le syndrome de dépeuplement des ruches. Deuxièmement, les échantillons de ruchers testés par PCR dans toute l'Europe ont montré une plus grande présence de Nosema ceranae que de Nosema apis. Et troisièmement, il a été observé une totale absence de saisonnalité des échantillons Nosema-positifs depuis 2005.

En juin 2008, le laboratoire départemental d'analyses du Jura a présenté ses résultats d'analyse pour des échantillons prélevés en Champagne, Lorraine, Alsace et Franche-Comté. Ces résultats sont éloquents: 50% des échantillons analysés présentaient plus de 4 millions de spores de Nosema ceranae par abeille.

En conclusion

Au vu des résultats de ces études, il est clair que les anciennes associations Nosema apis/Apis mellifera et Nosema ceranae/Apis cerana sont largement dépassées. Nosema ceranae est bien présent en Europe et l'infection des ruches en France est nettement établie. Par contre, il est difficile de dire avec certitude à quand remonte cette arrivée de Nosema ceranae sur le sol français, l'identification par PCR n'ayant été introduite que très récemment. Il est même possible d'imaginer que Nosema ceranae était présent depuis bien longtemps dans nos contrées sans que nous nous en soyons aperçus.

Le problème essentiel posé par Nosema ceranae est la diminution de la durée de vie des ouvrières pouvant mener à terme à une situation critique pour la ruche. Il serait toutefois réducteur de penser que le syndrôme de dépeuplement des ruches est uniquement dû à la nosémose.




Colony collapse disease (CCD)
ou syndrôme de dépeuplement des ruches

Le Colony Collapse Disease est un syndrome se caractérisant par la diminution progressive du nombre d'abeilles d'une colonie, sans cause apparente, jusqu'à l'effondrement de celle-ci et sa disparition par manque d'abeilles suffisantes pour assurer les tâches élémentaires.

Peu d'observations particulières ont été faites par les apiculteurs. Certains ont rapporté une diminution de la production de miel et de pollen s'expliquant par la perte progressive des abeilles. D'autres décrivent des ruches désertées, sans observation de cadavres d'abeilles ni la présence des habituels « pilleurs de ruches » tels Aethina tumida. Par contre, on peut retrouver des maladies secondaires dans les phases finales du CCD, essentiellement des maladies du couvain telles que la loque américaine et l'ascosphérose.

L'absence de cadavres d'abeilles s'expliquerait par la mort des butineuses loin des ruches. Celle-ci entraine un moindre apport de nectar et de pollen et, à moyen terme, la disparition totale de la colonie par manque d'aliments et d'ouvrières.

Le cas de l'Espagne en 2005-2006

Des pertes massives de colonies ont été observées en Espagne lors de l'hiver 2005-2006. Ces pertes ont été reliées à la nosémose mais il apparaît que celle-ci n'est pas la seule cause de ces effondrements de ruches. Les études réalisées penchent vers l'hypothèse d'un syndrôme multifactoriel mal défini. La varroase et l'usage des pesticides ont été mis en cause. Pour ce qui est des pesticides, la piste apparaît malgré tout peu probable, l'imidacloprid (Gaucho®) étant interdit en Espagne et les abeilles ayant pas ou peu été en contact avec les zones de cultures traitées au fipronil (Regent®).

Les observations aux Etats-Unis en 2006-2007

Une autre observation significative de CCD a été effectuée aux Etats-Unis lors de l'hiver 2006 et du printemps 2007. Une étude américaine a mis en évidence une association entre le syndrome de dépeuplement des ruches et un virus, l'IAPV (Virus Israëlien de la Paralysie Aiguë). A nouveau, la présence de ce virus n'explique pas à elle seule le CCD.

L'hypothèse la plus séduisante émise par des chercheurs américains relierait le CCD à une incubation inadéquate du couvain causée par divers facteurs. Ainsi, les infections, l'exposition chronique des abeilles aux insecticides, une nutrition inadéquate en quantité et qualité, les « migrations » par camion des populations adultes en vue des pollinisations et une régulation inadéquate de la température du couvain dûe entre autres aux variations climatiques participent de ce syndrome.

En guise de conclusion

On peut dire aujourd'hui que, même si la lutte contre la nosémose sera probablement le cheval de bataille des apiculteurs dans les prochaines années, il reste quantité de questions sans réponses concernant le syndrome de dépeuplement des ruches.

Dans l'attente de l'autorisation d'un traitement de Nosema ceranae sur le territoire français, les efforts des apiculteurs devront donc se concentrer sur la prévention des multiples causes de déséquilibre à l'intérieur de la ruche.
Cette prévention repose plus que jamais sur un traitement adéquat de la varroase ainsi que le dialogue avec les édiles locaux en vue d'une utilisation raisonnée des insecticides et un encouragement à la diversification des cultures.

Dr David ALEXANDRE
Vétérinaire

Bibliographie :

. Pernal, Melathopoulos & Van Haga, « Biology, Diagnosis and Control of Nosema apis and Nosema ceranae », 2007, Agriculture and Agri-food Canada, Beaverlodge, AB,
http://www.capabees.com/main/files/pdf/nosema.pdf
. Chauzat Marie-Pierre, Cougoule Nicolas et Faucon Jean-Paul, « L'espèce Nosema ceranae est présente en France dans les colonies d'abeilles », AFSSA, La santé de l'abeille, http://www.apiservices.com/sante-de-labeille/articles/ceranae_presente.htm
. Paxton Robert J., « Nosema ceranae – a new threat to Apis mellifera honey bees », originally published in « Bees for Development Journal 81 », posted 24 february 2007 in http://www.beesfordevelopment.org/info/info/disease/nosema-ceranae-a-new-thre.shtml
. Higes Mariano, Martin Raquel, Sanz Alberto, Alvarez Noemt, Sanz Angel, Del Pilar Garcia Ma, Meana Aranzazu, « Le syndrome de dépeuplement des ruches en Espagne »,
http://www.apiservices.com/articles/fr/syndrome_depeuplement_espagne.pdf
. Colin Marc-Edouard, Gauthier Laurent, Tournaire Magali, « L'opportunisme chez Nosema Ceranae », in Abeilles & Fleurs n°690, janvier 2008,
http://www.apiculture.com/articles/fr/opportunisme_nosema.pdf
. Rivière-Wekstein Gil, « Abeilles: Nosema ceranae envahit l'est de la France », 11 juin 2008, http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article379
. Flottum Kim, « Beekeepers think they know what causes colony collapse disorder », 29 septembre 2008, The Daily Green,
http://www.thedailygreen.com/archives/environmental-news/blogs/bees/by_tag/nosema%20ceranae/15;1
. Martin-Hernandez Raquel, Meana Aranzazu, Prieto Lourdes, Salvador Amparo Martinez, Garrido-Bailon, and Higes Mariano, « Outcome of Colonization of Apis mellifera by Nosema ceranae », Applied and Environmental Microbiology, Oct. 2007, p. 6331-6338, vol. 73, n°20
. Oldroyd Benjamin P., « What's killing American Honey bees? », Plos Biol vol.5 Issue 6 e168, June 2007,
http://www.bio.usyd.edu.au/Social_InsectsLab/BensPDFs/oldroydPLosBiol07.pdf
. van Engelsdorp Dennis, Hayes Jr. Jerry, Underwood Robyn M., Pettis Jeffery, « A survey of honey bee colony losses in the U.S., fall 2007 to spring 2008 », Plos One vol.3 Issue 12 e4071, December 2008, http://www.plosone.org/article/info:doi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0004071
. Kaplan J. Kim, « Colony collapse disorder : a complex buzz », Agricultural Research, May-June 2008, pp 8-11,
http://www.ars.usda.gov/is/AR/archive/may08/colony0508.pdf
. Beattie-Moss Melissa, « Colonies in collapse », ResearchPennState website, november 12th 2008, http://www.rps.psu.edu/indepth/bees1.html

dimanche 5 octobre 2008

Station de fécondation de Belval



Voici le bâtiment qui a été construit par les gens du parc de Belval pour installer les ruches de la station de fécondation Apis Melliféra Melliféra.

dimanche 11 mai 2008

introduction d'une cellule royale naturelle

Cette méthode permet de fournir une reine prête à naître à une colonie découverte orpheline ou à un essaim artificiel constitué il y a peu.
En effet la cellule royale sera acceptée dans ces colonies en cours d'élevage de reine et vous permettra de gagner un temps précieux


Dans une ruche prête à essaimer ou un essaim artificiel ayant élevé des cellules royales, découpage d'un triangle du cadre (tête en bas) avec la cellule royale à prélever en son centre, ce à l'aide d'un couteau.
Il est impératif de laisser une cellule royale à cette ruche donneuse




Cellule royale prélevée.

Pour le transport ou le déplacement qui doit être bref, il faut conserver la cellule dans sa position d'origine c'est à dire tête en bas.



Découpe d'un cadre de la ruche orpheline pour insertion de la cellule. Découpe triangulaire, pointe en bas, à la limite du couvain existant pour une bonne acceptation



Le cadre est prêt à recevoir la cellule royale

Insertion de la cellule royale



La cellule royale est mise en place



Le cadre avec la cellule royale est prêt à être réintégré à la ruche


Il ne restera qu'à vérifier la naissance de la reine et le début de sa ponte dans quelques jours.